Accompagnateur bienveillant des 36 premiers mois de la vie

Digestion

L’agenda du sommeil : comment rétablir un bon sommeil chez l’enfant ?

En résumé : 

  • Le nouveau-né dort environ 16 heures par jour en cycles courts de 50 à 60 minutes, entrecoupés de brefs réveils.
  • Les « donneurs de temps » (lumière du jour, interactions sociales, régularité des repas et des siestes) aident à synchroniser le rythme veille/sommeil de l’enfant.
  • Un agenda du sommeil permet de repérer si l’organisation des siestes correspond bien à l’âge de l’enfant.
  • Le non-respect de ces repères peut entraîner d’importantes perturbations du rythme jour/nuit, selon la pédiatre spécialiste citée dans l’article.

Article écrit par le Docteur Marie-Josèphe Challamel, pédiatre, spécialiste du sommeil de l’enfant

 

Sommaire :

Table des matières

Comprendre comment dort votre nouveau-né

Il est important de comprendre les cycles de sommeil du tout-petit. Il dort jour et nuit, en moyenne 16 heures sur 24. Son sommeil survient par période de 3-4 heures, plus ou moins rythmées par ses besoins alimentaires.

Il alterne deux états de sommeil : agité et calme, respectivement équivalents du sommeil paradoxal et du sommeil lent profond. Ses cycles de sommeil sont courts, entre 50 et 60 minutes (90 à 120 minutes chez l’adulte). Ils sont nombreux (18 à 20 par 24 heures), et se terminent par un court éveil.

Bébé a besoin de ses parents pour apprendre la différence entre le jour et la nuit

La notion de donneurs de temps

Le rythme veille/sommeil synchrone avec le rythme jour/nuit ne pourra apparaître qu’avec les donneurs de temps. En avez-vous déjà entendu parler ?

Il s’agit pour commencer de l’alternance lumière naturelle le jour/obscurité la nuit, elle est essentielle. « Cette influence se manifeste très tôt : une étude comparative de « bons » et « mauvais » dormeurs âgés de 6 semaines, révèle que les bons dormeurs ont été significativement plus exposés régulièrement à la lumière du jour. » souligne le Dr Docteur Marie-Josèphe Challamel.

Le donneur de temps social est aussi très important : dès la période néonatale les interactions parents-nouveau-né doivent être plus importantes dans la journée que durant la nuit.

Dès les tous premiers mois d’autres synchroniseurs deviennent essentiels : la régularité des repas et leur disparition progressive durant la nuit ; la régularité des moments de promenade et d’échanges ; un peu plus tard celle des heures de siestes, de coucher et surtout de réveil le matin. Chez l’enfant, le non-respect de ces donneurs de temps peut entraîner d’importantes perturbations du rythme veille/sommeil et conduire parfois à une véritable inversion du rythme jour/nuit.

Si votre enfant dort mal, veillez à ce que l’organisation de ses siestes corresponde à son âge

S’endormir facilement le soir, dormir toute sa nuit, dépend de l’organisation du sommeil de la journée. La grande majorité des nourrissons de 6 mois font trois siestes (matin, début d’après-midi, fin d’après-midi). La sieste de fin d’après-midi disparaît généralement entre 9 et 12 mois, celle du matin entre 15 et 18 mois. Celle du début de l’après- midi est généralement perdue entre 3 et 5 ans.

Il est difficile de parler d’insomnie avant 6 mois, même si les parents sont nombreux à dire : « il pleure, il nous réveille » !

Les pleurs

A la naissance tous les bébés pleurent, souvent beaucoup, en moyenne 2 heures par jour. C’est pour lui l’unique moyen d’attirer l’attention de ses parents, de dire qu’il a faim, soif, ou besoin d’être pris dans les bras. Des pleurs excessifs peuvent survenir chez certains nourrissons en parfaite santé. Il s’agit d’un trouble fréquent qui disparaît le plus souvent quand bébé atteint ses 3 mois.

Les éveils nocturnes

Chez le jeune enfant la survenue d’éveils nocturnes brefs est normale. Ces éveils, au cours desquels l’enfant est réveillé pendant quelques secondes ou minutes, surviennent à chaque changement de cycle. Leur nombre diminue d’une moyenne de 8 par nuit à 3 mois (d’une durée de 1 à 10 minutes), à 4-5 entre 18 et 24 mois. A partir de 12 mois ils surviennent presque uniquement en seconde partie de nuit.

« Faire ses nuits » ne signifie pas dormir sans se réveiller, mais dormir toute sa nuit sans réveiller ses parents. Les nourrissons font leurs nuits en général vers 6 mois.

« Faire ses nuits » dépend surtout des possibilités d’auto-apaisement de l’enfant, c’est-à-dire de sa capacité, après un éveil physiologique, à se rendormir sans l’intervention de ses parents. C’est cette période sans éveil signalé aux parents qui détermine sa capacité à faire ses nuits. « L’incapacité à s’endormir sans l’intervention des parents est l’une des premières causes d’insomnie de l’enfant de moins de 5 ans. », précise le Dr Docteur Marie-Josèphe Challamel

Les insomnies du jeune enfant

Chez le jeune enfant, 70 % à 80 % des troubles du sommeil ont une origine environnementale. Moins de 30 % des enfants vus pour des troubles du sommeil en consultations spécialisées ont une insomnie d’origine médicale. Il s’agit d’une pathologie qui perturbe le sommeil et son traitement permettra la disparition des troubles du sommeil. Cela peut-être entre autres un reflux gastro-œsophagien, une allergie au lait de vache, un eczéma, une pathologie douloureuse (otite), un syndrome d’apnée du sommeil…

Quatre circonstances, souvent associées entre elles, peuvent entraîner des difficultés durables de sommeil : une mauvaise organisation du rythme jour/nuit, de mauvaises habitudes pour l’endormissement, ou encore le fait de donner un biberon pendant la nuit, enfin les difficultés des parents à poser des limites.

L’organisation jour/nuit

Elle correspond souvent à un retard des heures de coucher et de lever :

  • l’enfant retarde le moment où il va se coucher, s’oppose à ses parents, pleure,
  • l’enfant se réveille plusieurs fois la nuit et « rattrape » son sommeil le matin (ces levers tardifs peuvent entraîner un décalage des siestes et surtout du sommeil nocturne) ;
  • des siestes inappropriées pour l’âge de l’enfant : trop fréquentes, trop longues ou trop tardives. « À partir de 2-3 ans, une sieste trop tardive ou trop longue peut entraîner un retard du coucher. Un coucher trop tardif (après 21 heures) peut conduire à un sommeil nocturne plus court et de moins bonne qualité.» explique le Dr Marie-Josèphe Challamel

De mauvaises habitudes pour l’endormissement

C’est le trouble le plus fréquent chez l’enfant de moins de 3 ans.  S’il ne s’est jamais endormi seul ou ne sait plus s’endormir seul, il est incapable de s’endormir sans biberon ou sans être allaité, sans être bercé, sans être promené en voiture… sans la présence de ses parents jusqu’à l’endormissement. Le sommeil avant minuit est généralement très stable, mais des éveils surviennent à partir de minuit. Le problème n’est pas celui du réveil, mais réside dans l’incapacité de l’enfant à se rendormir seul, sans l’aide de ses parents.

Un syndrome de prise alimentaire nocturne

Ces éveils se compliquent très souvent d’un excès d’apport de liquide pendant la nuit. L’enfant est incapable de se rendormir sans la prise d’un biberon ou du sein. La distension vésicale provoquée par l’excès de liquide multiplie les éveils. Un véritable cercle vicieux…

Des difficultés de sommeil par insuffisance de limites

Certains parents se laissent déborder par les multiples demandes de leur enfant lors du coucher et/ou des éveils nocturnes pour de nombreuses raisons : par culpabilité, ils considèrent qu’ils ne passent pas suffisamment de temps avec leur enfant ; parce que les pleurs de l’enfant les angoissent, puisqu’ils ont (ou ont eu) eux-mêmes des difficultés de séparation ; par peur de réveiller les voisins ou un autre enfant ; parce qu’ils sont fatigués ou déprimés. Ces couchers tardifs s’accompagnent souvent de réveils nocturnes, d’un manque de sommeil qui accentue l’hyperexcitabilité de l’enfant dans la journée ce qui peut réduire la durée des siestes et retarder encore plus le coucher. Ces endormissements tardifs peuvent être majorés par une exposition aux écrans (télévision, tablette, smartphone…) pendant la journée et/ou la soirée.

Quelques conseils du Dr Challamel aux parents pour faire dormir leur enfant

« Protégez le sommeil de votre nouveau-né.  Le sommeil agité représente 50 à 60% de son temps de sommeil. Ce sommeil est fragile, interrompu par de très brèves périodes de pleurs, si vous le prenez trop vite dans vos bras pour le calmer ou le nourrir, vous risquez d’interrompre son sommeil, de lui apprendre à se réveiller complètement au lieu de continuer tranquillement son sommeil.

S’il tarde à faire ses nuits, accentuez le contraste jour/nuit : le matin ouvrez ses volets à une heure régulière et pas trop tardive. Dans la journée parlez avec votre bébé, promenez-le ; les siestes ne doivent pas être faites dans l’obscurité. Dans la nuit restez beaucoup plus neutre, ne parlez pas, nourrissez votre bébé dans une demi-obscurité. », déclare le docteur Challamel.

Un enfant qui ne sait pas s’endormir seul va réveiller ses parents

« A partir de 3-4 mois, évitez que votre bébé ne s’endorme systématiquement sur son biberon ou au sein. Couchez-le progressivement encore éveillé dans son lit.

Instituez un rituel du coucher, mais quittez votre enfant avant qu’il ne soit endormi. Dans la nuit s’il pleure, ne vous précipitez pas, laissez-lui une chance de se rendormir seul.

A partir de 6 mois un nourrisson en bonne santé n’a plus besoin d’être alimenté la nuit, si votre bébé est encore alimenté la nuit : diminuez progressivement le volume des biberons ; si vous l’allaitez, espacez et diminuez la durée des tétées.

Entre 1 an et 5 ans 

Régularisez ses horaires de lever, de sieste, de coucher ; A partir de 2 ans il peut exister une relation entre une sieste trop longue ou trop tardive et un retard du coucher. Un coucher trop tardif (après 21 heures) peut conduire à un sommeil nocturne plus court et de moins bonne qualité. Pour ce qui est de définir une heure idéale de coucher et de lever, c’est chose impossible car, ce n’est pas un mythe, il existe des couche-tôt, lève-tôt et des couche-tard, lève-tard, des petits et des gros dormeurs ! Compte tenu de ces profils, les durées de sommeil recommandées pour les 1 à 2 ans pour 24 heures sont entre 11 heures et 14 heures ; pour les 3 à 5 ans entre 10 et 13 heures.

Évitez tous les excès de stimulations jusqu’à 2-3 ans les écrans ne devraient être utilisés qu’en présence de l’adulte et pendant un temps limité (entre 5 et 15 minutes/jour). Pas de télévision allumée dans la pièce où joue votre enfant, même s’il ne la regarde pas. Eviter les jeux physiques trop violents dans l’heure qui précède le coucher. », conseille le docteur Challamel.

Un agenda de sommeil très précieux pour rétablir les rythmes et aider l’enfant à retrouver un sommeil apaisé

L’agenda du sommeil est une grille qui peut très facilement être remplie. Le Dr Marie-Josèphe Challamel recommande aux parents de se prêter à l’exercice pendant 10 à 15 jours. Cela permet :

– de visualiser sur plusieurs jours le rythme veille/sommeil ;

– d’évaluer la durée du sommeil et son organisation jour/nuit ;

– de repérer les horaires d’endormissements le soir et d’éveils le matin, ainsi que leur régularité ou irrégularité ;

– d’évaluer le délai d’endormissement après le coucher, la durée et l’horaire des éveils nocturnes, la durée des siestes.

– Si des manifestations anormales et/ou des éveils nocturnes surviennent au cours du sommeil, il permet de repérer leurs horaires de survenue.

« L’agenda du sommeil a des vertus thérapeutiques. En effet, les parents d’un jeune enfant qui les réveille plusieurs fois par nuit se rendront parfois compte que leur enfant dort suffisamment ; cela pourra contribuer à les rendre moins anxieux. » dit le Dr Marie-Josèphe Challamel.

Si les difficultés de sommeil sont importantes, l’agenda du sommeil a une importance toute particulière pour le médecin qui prendra l’enfant en charge : c’est en effet autour de cet agenda que pourra s’établir le dialogue entre le médecin, l’enfant et ses parents.

L’agenda du sommeil va vous permettre de noter les heures de réveil le matin, les horaires de la sieste (s’il y en a encore) et l’heure du coucher le soir, ainsi que les repas.

Souvent les troubles du sommeil apparaissent lorsque ces horaires ne sont pas réguliers. Même si vous avez le sentiment que votre enfant récupère d’un coucher tardif en se réveillant plus tard, ou d’une longue sieste en retardant le coucher…

Rétablir une forme de routine avec des heures de réveils et de coucher bien définis et réguliers permet à votre enfant de retrouver un équilibre dans ses cycles de sommeil. Bien souvent, mettre en place ces nouvelles habitudes aboutira rapidement à la disparition des troubles du sommeil et des réveils nocturnes.

Besoin d’un coup de pouce ? Intégrez Calmosine Sommeil dans la routine du coucher de votre bébé pour l’aider à retrouver naturellement son rythme. 

L’exemple de Benjamin 19 mois

Exemple de l’importance d’un donneur de temps majeur : une heure de lever le matin régulière d’un jour à l’autre, et pas trop tardive !


 « Benjamin à 19 mois quand sa maman me consulte : il s’endort le soir souvent très tard et a de très longues périodes de pleurs nocturnes (en noir). Le 16/12 : Benjamin n’a pas fait de sieste ce qui n’a pas avancé son heure d’endormissement qui survient à 22 heures. Dans la nuit suivante, il pleure entre 3 et 5 heures du matin, sa  maman le laisse dormir jusqu’à 11 heures. Sa sieste qui devrait survenir en début d’après-midi est donc décalée entre 16 et 18 heures et Benjamin est incapable de s’endormir avant minuit et demi. Il a suffi de fixer progressivement l’heure du réveil le matin à 8 heures pour que Benjamin s’endorme facilement en début d’après-midi et vers 20 heures le soir, et pour que les éveils nocturnes disparaissent. »

 

Biographie de M.J. Challamel

Marie-Josèphe Challamel, est pédiatre, spécialiste du sommeil de l’enfant. Elle a été responsable d’une unité d’explorations et de consultations du sommeil de l’enfant aux Hospices civils de Lyon pendant 30 ans.

Elle est l’auteur de nombreux articles et chapitres consacrés au sommeil de l’enfant et de  deux livres édités récemment :

–  « Le sommeil de l’enfant », édition. Elsevier-Masson, collection « Pédiatrie au quotidien » Juin 2009,

–  « Le sommeil le rêve et l’enfant » avec Marie Thirion,  édition Albin Michel, nouvelle édition en avril 2011.

Elle participe à de nombreuses formations sur le sommeil de l’enfant destinées aux médecins pédiatres et généralistes, aux personnels de santé.

Produits associés

Écrit par : 

Partager sur

Comment utiliser Calmosine Bébé Dig+ ? 👆

A faire téter directement sur le doigt ou sur la tétine de votre bébé : c’est aussi simple que ça !

Son format gel s’adapte à votre quotidien et à celui de votre nourrisson, qu’il soit allaité ou nourri au biberon. 🤍
Pratique, naturel, et tellement rassurant... Calmosine Bébé Dig+ est le compagnon indispensable des premiers mois avec votre bébé !

Son format gel à faire téter accompagne les inconforts digestifs de votre nourrisson au quotidien, dès la naissance. 🌿

À retrouver dans votre pharmacie !
Les joues rouges, un bébé qui mâchouille tout et qui est irritable… vous reconnaissez ? 🦷

Le bon réflexe : appliquer la gelée Calmosine Premières Dents directement sur la gencive de votre bébé en massage doux : un geste simple et apaisant, en quelques secondes.

🌿 100% d’origine naturelle et bio : aloe vera, propolis, réglisse, iris 
🍃 Sans sucres ajoutés
💚 Dès les premières dents
Les premières dents qui arrivent… et avec elles, les nuits agitées, les joues rouges, le bébé qui mâchouille tout ce qu’il trouve. 🦷

Calmosine Premières Dents est LA gelée apaisante 100% d’origine naturelle, bio et sans sucre, pour accompagner en douceur les inconforts des poussées dentaires.

Son flacon pompe est pratique et hygiénique : 1 pression = 1 dose et pas de contact direct avec la gencive, même en déplacement.

🌿 Dès les premières dents
C’est peut-être l’un des moments les plus épuisants de la journée. Et pourtant, vous faites tout bien. Le problème, c’est que l’endormissement ne s’improvise pas, il s’apprivoise. 🌙

Le cerveau d’un bébé a besoin de signaux répétés pour comprendre que la nuit arrive. Pas de magie, pas de méthode miracle : juste de la régularité et de la douceur.

5 repères qui peuvent vraiment aider :

🌅 1. Respectez la fenêtre d’éveil
Chaque bébé a un seuil de fatigue au-delà duquel il devient difficile à apaiser. Repérez les premiers signes : frottements des yeux, regard dans le vide, agitation soudaine. C’est le bon moment : pas trop tôt, pas trop tard.

🔆 2. Baissez progressivement les stimulations
Lumière tamisée, voix plus douce, activités au ralenti… Le cerveau de votre bébé commence à préparer l’endormissement bien avant que vous ne le posiez dans son lit.

🔁 3. Répétez les mêmes gestes chaque soir
Bain, massage, tétée ou biberon, chanson… L’ordre importe moins que la régularité. Ces rituels deviennent des « déclencheurs » que votre bébé reconnaît et anticipe.

🌡️ 4. Veillez à la température de la pièce
Une chambre trop chaude perturbe l’endormissement. Entre 18 et 20°C, c’est la zone idéale pour que votre bébé trouve naturellement le sommeil. Un détail qui change parfois tout.

🌿 5. Accompagnez la transition avec douceur
Certains bébés ont besoin d’un petit coup de pouce supplémentaire pour s’apaiser. Calmosine Sommeil, à base de Mélisse et Verveine bio s’intègre naturellement dans ce rituel. Un format stick à donner 30 minutes avant le coucher, dès 1 an.

Le plus important ? Il n’y a pas une seule bonne façon de faire. Ce qui compte, c’est ce qui fonctionne pour votre bébé, ce soir-là.

💬 Et vous, quel est le geste qui fait basculer vers le retour au calme chez vous ? Dites-nous en commentaire, ça peut aider d’autres parents !👇
Dès 1 an, en cas de petites problématiques de sommeil ponctuelles, notre solution aide à rétablir un rythme de sommeil régulier pour votre bébé 😴💜
Un stick, le soir avant le coucher. 🌙

Calmosine Sommeil est 100% d’origine naturelle et bio, à base de mélisse et verveine pour accompagner le moment du coucher de votre enfant en douceur.

💫 À boire pur ou dilué dans un liquide

💫 En cure de 2 semaines

💫 Dès 1 an
Le kit rentrée & rituel du soir qu’on valide à 100% ✨

Parce que les belles nuits se préparent, un geste après l’autre.
La rentrée, c’est un nouveau rythme pour tout le monde. Et pour votre enfant, retrouver des nuits stables après l’été… ça peut prendre quelques temps. 🌙

C’est tout à fait normal : les repères changent, les journées s’allongent, le corps se réajuste.

Calmosine Sommeil accompagne ce retour au calme en douceur : un stick à boire 30 minutes avant le coucher, à base de mélisse et verveine bio.

Un petit geste dans la routine du soir pour aider votre enfant à retrouver son rythme. 🌿

Dès 1 an. Disponible en pharmacie.

💬 Et chez vous, combien de temps il faut pour retrouver le rythme après les vacances ? 👇
Votre bébé a du mal à s’endormir notamment pendant les vacances ? 🌙

Essayez d’intégrer Calmosine Sommeil à son rituel du soir : 30 minutes avant le coucher, un stick à boire pur ou dilué dans un peu d’eau ou dans le biberon. 

Pour une douce nuit. 💜

Dès 1 an. Disponible en pharmacie 📍

FAQ

Combien de cycles de sommeil un nouveau-né enchaîne-t-il par jour ?

Entre 18 et 20 cycles, contre un nombre bien plus réduit chez l’adulte. Chacun de ces cycles se termine par un court éveil, tout à fait normal à cet âge.

Une étude a-t-elle montré un lien entre lumière du jour et qualité du sommeil du bébé ?

Oui, une étude comparant bons et mauvais dormeurs de 6 semaines a montré que les bons dormeurs étaient plus régulièrement exposés à la lumière du jour. Cette exposition régulière ferait partie des « donneurs de temps » qui aident à synchroniser son rythme veille/sommeil.

Quand disparaît la sieste de fin d'après-midi chez le bébé ?

Généralement entre 9 et 12 mois. C’est souvent la première des trois siestes quotidiennes à disparaître, à mesure que le sommeil nocturne s’installe.

Quand disparaît la sieste du matin ?

Généralement entre 15 et 18 mois. Elle laisse alors place à une organisation en une seule sieste, plus longue, en début d’après-midi.

Peut-on parler d'insomnie chez un bébé de moins de 6 mois ?

Non, il est difficile de parler d’insomnie avant cet âge, même si les parents décrivent des réveils fréquents. Ces réveils font partie du fonctionnement normal du sommeil à cette période de la vie.