Accompagnateur bienveillant des 36 premiers mois de la vie

Digestion

Terreurs nocturnes et cauchemars chez l’enfant, quelles différences ?

L’un ou l’autre de ces termes sont parfois utilisés de manière interchangeable, en pensant que ce sont deux synonymes : il n’en est rien, et il s’agit de deux phénomènes bien distincts. Quelle est la différence entre un cauchemar et une terreur nocturne ? Comment les reconnaître ? Comment les prévenir ? Et comment faire lorsqu’un épisode se produit ?

Sommaire :

Table des matières

Les cauchemars

On estime que les enfants commencent à avoir leurs premiers cauchemars autour de 18 mois / 2 ans lorsqu’ils sont capables de les verbaliser. Il est possible que les cauchemars commencent plus tôt dans la vie d’un enfant mais il est difficile alors de différencier un cauchemar avec un réveil entre deux cycles où un enfant, réveillé, a simplement besoin d’être rassuré par la présence de ses parents. L’enfant ne peut alors pas encore expliquer s’il s’agissait d’un cauchemar.

Le cauchemar arrive pendant la phase de sommeil paradoxal. L’enfant rêve, mais c’est un rêve qui n’est pas agréable et qui peut le réveiller.

 

Pourquoi un enfant fait-t-il des cauchemars ?

Un cauchemar peut avoir plusieurs origines : si l’enfant a vu des images ou une scène difficile, s’il vit des changements importants dans sa vie comme changer de mode de garde, commencer l’école, la naissance d’un petit frère ou d’une petite sœur, mais aussi tout simplement s’il y a eu trop d’excitation le soir avant de se coucher ou s’il est dans un période de grands apprentissages.

Comment prévenir les cauchemars ?

Il est difficile de prévenir les cauchemars. Mon conseil est de toujours chercher à préparer son enfant pour mieux appréhender des situations de grands changements ou de stress. En lui expliquant ce qui l’attend, cela va l’aider à intégrer le changement et il sera moins sujet aux cauchemars. Il est important de protéger nos enfants de la violence et de réussir à faire peu à peu la transition vers la réalité. Je déconseille par exemple de regarder le journal de 20h avec son enfant, mais plutôt de trouver une manière d’expliquer les choses si vous souhaitez le sensibiliser aux actualités. Attention cependant à ne pas l’enfermer dans un monde totalement aseptisé car la découverte du monde n’en sera que plus brutale et les cauchemars plus intenses.

Comment savoir si c’est un cauchemar ?

Un cauchemar survient souvent en deuxième partie de nuit. C’est en effet en deuxième partie de nuit que la proportion de sommeil paradoxal est la plus importante, alors qu’en début de nuit c’est le sommeil profond qui est le plus important. L’enfant se réveille brusquement, en pleurant, ou en criant, et il appelle ses parents pour être réconforté. L’enfant se souviendra de son cauchemar le lendemain matin.

Que faire lorsqu’un cauchemar survient ?

En premier lieu, le réconforter, le prendre dans vos bras, et le rassurer. Mon conseil est de ne pas minimiser sa frayeur. Je vous invite à être empathique avec votre enfant « je comprends que tu sois très effrayé par ce loup que tu as vu dans ton rêve », sans minimiser en disant « ce n’est rien » ou « ce n’est pas grave » mais en l’aidant à accueillir cette peur. Je suis plutôt favorable à dire la vérité à un enfant, lui faire verbaliser ce qu’il a vu, le rassurer que ce n’était un rêve et qu’il n’y pas de loup dans la chambre, et lui expliquer que les cauchemars arrivent lors des grands apprentissages. En lui apprenant à faire face à ses peurs, vous allez développer sa confiance en lui.

 

Les terreurs nocturnes

Une terreur nocturne peut sembler en premier lieu similaire à un cauchemar, mais c’est en général bien plus intense. Les terreurs nocturnes ont toujours lieu en première partie de nuit, avant minuit et le plus souvent 2 à 3 heures après l’endormissement.

Les terreurs nocturnes n’ont pas lieu pendant la phase de sommeil paradoxal, mais à la fin du cycle de sommeil profond, lors de la transition vers le sommeil paradoxal. Comme si l’enfant était « coincé » entre deux phases de sommeil.

Lors de ces épisodes intenses, l’enfant peut être un peu somnambule. Il peut par exemple s’assoir dans son lit et/ou se lever… Certains enfants peuvent également avoir les yeux ouverts, ce qui peut être très impressionnant pour ses parents.

Ce qu’il faut savoir c’est que l’enfant dort pendant la terreur nocturne, et il n’en aura aucun souvenir le matin au réveil. Les parents bien souvent souhaitent rassurer leur enfant, comme lors d’un épisode de cauchemar, et en faisant cela ils prennent le risque de réveiller leur enfant, ce qui fait redoubler leur crise. L’enfant se demande pourquoi ses parents l’ont alors réveillé.

Comment faire la différence entre une terreur nocturne et un cauchemar ?

Elles sont bien souvent le reflet d’une grande fatigue ou d’un stress important pendant la journée. Pour les prévenir, essayez de favoriser un rythme de sommeil régulier et de coucher votre enfant plus tôt. Prévoyez un temps calme, loin des écrans dans votre rituel du coucher, cela l’aidera à se préparer à un sommeil calme et apaisé. Si les journées de votre enfant sont stressantes, vous pouvez l’aider à le verbaliser avant le coucher.

Des terreurs nocturnes qui arrivent de manière épisodique ne sont pas inquiétantes mais si votre enfant en a régulièrement, il est important d’en parler à votre médecin.

 

Article rédigé par Juliette Moudoulaud, spécialiste du sommeil des enfants

Retrouvez d’autres articles sur le sommeil des bébés et des enfants sur https://www.feedebeauxreves.fr/articles/

Produits associés

Écrit par : 

Partager sur

Comment utiliser les sticks Calmosine Allaitement ? 👆

Vous pouvez diluer les sticks dans un grand volume d’eau, de thé froid ou de jus de fruits et le boire tout au long de la journée ! (cela favorise aussi votre hydratation ! 💧)

Pour booster votre lactation en une semaine ! 🤱
Le starter pack de la maman en post-partum et allaitante 🤱

Et vous, quels sont vos accessoires essentiels pendant votre post-partum ? 🩷
Pour les inconforts digestifs et les pleurs du nourrisson 🤍

Comment donner Calmosine Bébé Dig+ à votre bébé ?

1️⃣ 2 pressions de pompe (correspondant à 1 dose)

2️⃣ A faire téter (sur le doigt ou sur une tétine)

3️⃣ Jusqu’à 3 fois par jour
Pour un quotidien plus apaisé avec le gel Calmosine Bébé Dig+ 🤍

Bien que les troubles digestifs soient courants chez les nouveau-nés, les pleurs et les inconforts ne sont pas une fatalité 🤍

🌿 La formule 100 % naturelle de Calmosine Bébé Dig+ agit à chaque étape de sa digestion pour :

- Diminuer ses gaz et ballonnements
- Apaiser ses inconforts digestifs
- Soutenir l’équilibre de son microbiote grâce à une souche postbiotique.

Mais pas seulement...

👉 Sa texture gel forme un film protecteur sur ses muqueuses irritées liées aux régurgitations.

Composé de gomme d’acacia, de fleur d’oranger, de citron et d’un postbiotique, ce gel facile à donner au doigt ou sur sa tétine, vous aidera à apaiser les inconforts digestifs et les pleurs de votre nourrisson, dès sa naissance 😌

📍Calmosine Bébé Dig+ est à retrouver dans votre pharmacie !

Vous avez des questions sur notre solution ? On vous répond en commentaire 😊
Ces pleurs du soir… ceux qu’on n’arrive pas à décoder 😵‍💫
Même quand on est pédiatre, ça peut déstabiliser.

Un bébé ne parle pas, il exprime.
Faim, fatigue, besoin de contact… ou parfois un mélange de tout ça.

Et puis il y a ce fameux “ventre” qu’on incrimine souvent :
👉 Reflux
👉 Constipation
👉 Microbiote en construction

Mais la réalité est plus complexe :
🧠 + 🫄 = un combo émotionnel ET digestif

Un bébé, c’est une éponge.
Il absorbe son environnement… y compris votre stress.

👉 Environ 1 bébé sur 4 traverse ces inconforts
👉 Ce n’est pas grave
👉 Et surtout : ce n’est pas de votre faute

La bonne nouvelle ?
Ça passe. Toujours. (même si parfois les soirées sont longues…)

🎥 Dans cette série, on va décrypter ensemble :
✔️ les pleurs
✔️ le microbiote
✔️ le reflux
✔️ la constipation
✔️ et surtout : quoi faire concrètement

👉 Dis-moi en commentaire :
quel moment de la journée est le plus compliqué chez vous ?!

Série de vidéos réalisée en partenariat avec @calmosine (collaboration commerciale) pour vous informer toujours plus sur votre parentalité !
Les joues rouges, les gencives sensibles, les pleurs qui arrivent sans prévenir… 

Les premières dents sont souvent une étape délicate pour votre bébé. 🦷

Calmosine Premières Dents est votre allié ! Une gelée facile à appliquer en massage doux, pour soulager les gencives de votre bébé au quotidien.

À glisser dans le sac à langer, pour être toujours prêt à l’apaiser 🤍

On le rappelle, notre formule est 100% naturelle, bio et sans sucre ! 🌿 

📍 Disponible en pharmacie
Premières dents douloureuses ? 🦷

Notre gelée Calmosine Premières Dents, testée sous contrôle odontologique, a une formule 100% d’origine naturelle, bio et sans sucre à base de plantes : réglisse, propolis, aloe vera et iris ! 💚

📍 Disponible en pharmacie !
Le post-partum est une période intense, souvent floue, parfois déroutante. Et surtout… très différente d’un parent à l’autre.

Voici 8 conseils pour mieux le vivre :

1. Anticipez l’après, pas seulement la naissance

On prépare souvent la valise maternité, mais rarement les jours qui suivent. Prévoyez des repas simples, déléguez certaines tâches ou demandez de l’aide fera une vraie différence à votre retour chez vous.

2. Anticipez que vos émotions seront contrastées

Se sentir heureuse et dépassée à la fois, non il n’y a pas que vous qui viviez cela. Cette dualité ne dit absolument rien de votre capacité à être parent, elle fait entièrement partie de l’ajustement.

3. Prenez soin de vous, plutôt que de l’organisation
Sachez-le, vos journées ne seront pas parfaitement optimisées. En revanche, prioriser votre bien-être et vos moments de repos fera une vraie différence sur votre récupération. (le lave-vaisselle peut attendre)

4. Ne sous-estimez pas l’impact du manque de sommeil

Irritabilité, hypersensibilité, difficultés à prendre du recul… ce n’est pas vous le problème, c’est la fatigue qui parle. Le savoir permet déjà de moins culpabiliser, mais surtout de comprendre qu’il est temps de demander un coup de main pour vous reposer.

5. Acceptez que le lien se construise

L’attachement à votre bébé n’est pas forcément immédiat, « et c’est ok ». Le lien se tisse jour après jour, en apprenant à vous connaître.

6. Entourez-vous et exprimez-vous
Prévenez votre entourage de vos besoins. Un message, une visite , une aide ponctuelle… le soutien de vos proches est précieux. N’hésitez surtout pas à leur demander clairement.

7. Surveillez les signaux qui durent

Si la tristesse, l’angoisse ou le sentiment de débordement s’installent dans le temps, n’hésitez surtout pas à en parler à un professionnel de santé. Mieux vaut l’exprimer tôt, plutôt que de laisser la situation s’installer.

8. Calmosine Post-partum & Allaitement

On vous présente notre complément alimentaire dans les commentaires juste ici 👇🏼
Calmosine Allaitement, formulée en collaboration avec des sage-femmes, est une solution coup de pouce pour stimuler votre lactation lorsque vous ressentez une baisse ponctuelle grâce à son haut dosage en fenugrec. 🤱

Nos conseils d’utilisation :

♡ 2 sticks par jour

♡ A diluer dans un grand volume d’eau, de thé froid ou de jus de fruits

♡ Pendant une semaine (cure renouvelable)

Notre format stick est pratique à utiliser et à emporter partout avec vous ! 🌿