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Allaitement et perte de poids : ce qu’il faut savoir 

Après l’arrivée d’un bébé, il est fréquent de s’interroger sur l’évolution du corps post-grossesse. Parmi les préoccupations les plus courantes figure celle de la perte de poids. L’allaitement peut-il vraiment y contribuer ? Ce sujet, à la fois sensible et souvent entouré d’idées reçues, mérite qu’on y regarde de plus près. Car si l’allaitement peut effectivement soutenir la perte de poids, chaque corps, chaque expérience, reste unique. 

Sommaire :

Table des matières

L’allaitement fait-il vraiment maigrir ?

On entend souvent que l’allaitement « fait fondre » les kilos accumulés pendant la grossesse. Et cette idée n’est pas totalement infondée. Allaiter mobilise en effet une grande quantité d’énergie. Cependant, cette réalité mérite d’être nuancée. Car si l’allaitement puise dans les réserves corporelles, il s’accompagne aussi d’une augmentation de l’appétit. L’organisme envoie des signaux clairs pour répondre à la demande énergétique accrue. Il devient alors plus difficile de rester à l’écoute de ses sensations alimentaires dans un quotidien souvent chamboulé par le rythme des tétées et le manque de sommeil. 

Les études montrent tout de même un lien entre allaitement et perte de poids, surtout chez les personnes ayant eu un indice de masse corporelle plus élevé avant la grossesse. Il ne s’agit donc pas d’un mythe, mais d’un processus qui peut varier considérablement d’une situation à l’autre. 

Combien de calories dépense-t-on en allaitant ?

Produire du lait maternel est une activité hautement énergétique. Chaque jour, l’organisme consacre environ 500 à 700 kilocalories à cette tâche, selon la quantité de lait produite et les besoins du nourrisson(1). Cela correspond à environ 20 à 30 % de l’apport énergétique quotidien recommandé pour un adulte. 

En pratique, ces calories sont en partie puisées dans les graisses stockées durant la grossesse(2), un mécanisme naturel prévu par le corps pour nourrir le bébé après la naissance. C’est ce qui explique pourquoi l’allaitement peut aider à éliminer une partie des kilos pris pendant la grossesse, en particulier si l’allaitement est exclusif et prolongé, sur plusieurs mois. 

Mais attention : cette dépense énergétique ne garantit pas une perte de poids automatique. Tout dépend de l’équilibre entre l’énergie dépensée et celle consommée. Et face à une faim souvent plus présente, il est naturel d’augmenter ses apports alimentaires. L’essentiel est alors de favoriser une alimentation complète et équilibrée, plutôt que de chercher à restreindre les calories à tout prix. 

Pourquoi certaines femmes ne perdent pas de poids en allaitant ?

Il peut être frustrant de constater que malgré un allaitement actif, les kilos de la grossesse semblent s’accrocher. Pourtant, cela n’a rien d’anormal. L’allaitement augmente les besoins énergétiques, mais il stimule aussi l’appétit. En réponse à cette dépense supplémentaire, le corps réclame davantage de carburant, et il est fréquent d’avoir plus faim qu’à l’habitude. 

Plusieurs raisons peuvent expliquer une perte de poids lente, ou une absence de perte, durant l’allaitement. D’abord, chaque métabolisme réagit différemment. L’héritage génétique, le niveau d’activité physique, la qualité du sommeil, le stress ou encore le type d’accouchement jouent un rôle.  

Ensuite, une alimentation déséquilibrée ou trop riche en produits transformés et en sucres rapides peut également freiner ce processus(3). 

Enfin, les hormones entrent aussi en jeu. Pendant l’allaitement, la prolactine, hormone clé de la lactation, agit sur le métabolisme et l’appétit. Pour certaines personnes, elle favorise la mobilisation des graisses. Pour d’autres, elle maintient plus longtemps les réserves. 

L’essentiel reste de respecter son rythme. Ce qui compte avant tout, c’est le bien-être général, pas la vitesse à laquelle la silhouette évolue. 

Peut-on perdre du poids trop vite pendant l’allaitement ?

Oui, une perte de poids trop rapide après l’accouchement peut poser un problème, en particulier pendant l’allaitement. Si l’organisme est privé d’énergie ou de nutriments essentiels, cela peut entraîner une baisse de la production lactée et nuire à la qualité du lait. Le corps a besoin de ressources solides pour produire un lait nourrissant tout en soutenant la récupération post-partum. 

Une perte de poids progressive, autour de 500 grammes par semaine ou 2 kilos par mois(4), est généralement considérée comme plus adaptée. Elle permet de préserver l’équilibre hormonal, de maintenir une production de lait suffisante et de protéger les réserves de nutriments du corps, déjà bien sollicitées. 

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Quels signes doivent alerter ?

Une grande fatigue persistante, une baisse d’énergie, une sensation de faiblesse ou encore des cheveux qui tombent davantage ? Dans ces cas-là, il est recommandé de consulter un professionnel de santé ou un(e) diététicien(ne) spécialisé(e) en nutrition périnatale. 

Se fixer un objectif de perte de poids rapide, surtout dans les premières semaines après l’accouchement, n’est ni nécessaire ni souhaitable. Ce temps est avant tout celui de la récupération, de l’adaptation et du lien avec le bébé.

Comment favoriser une perte de poids douce et naturelle ?

L’objectif n’est pas de suivre un régime strict, mais plutôt d’adopter des habitudes durables, respectueuses du corps et compatibles avec l’allaitement. Une approche progressive, centrée sur la vitalité, est souvent plus bénéfique qu’une course à la balance. 

Voici quelques repères simples à intégrer : 

  • Manger selon sa faim : écouter les signaux de satiété, privilégier trois repas complets et, si besoin, des collations nourrissantes (un fruit, un laitage, quelques oléagineux…). 
  • Composer des assiettes équilibrées(5) : associer des légumes variés, des féculents complets, une source de protéines et un peu de matière grasse de qualité. 
  • Bouger sans pression : la marche, le portage actif, des séances douces de yoga ou de renforcement musculaire peuvent suffire à relancer l’énergie et soutenir le métabolisme. 
  • Boire régulièrement : l’hydratation est essentielle pour la lactation et la vitalité. L’eau reste la meilleure alliée, à compléter si besoin avec des infusions douces. 
  • Dormir dès que possible : un sommeil de qualité, même fractionné, soutient les fonctions hormonales et la gestion du poids. 
  • Prendre soin de son bien-être émotionnel : réduire le stress, se faire accompagner si besoin, s’accorder des pauses… tout cela compte autant que l’alimentation. 

À découvrir aussi : tout ce qu’il faut savoir sur l’allaitement et l’alimentation, ainsi que sur le retour de couche et l’allaitement 

Le mot d’ordre : patience et bienveillance envers soi-même

Après l’accouchement, le corps a besoin de temps, de soin et de douceur. Il ne s’agit pas d’une course contre la montre, mais d’un chemin de réadaptation, à la fois physique et émotionnel. Retrouver un équilibre ne se limite pas à une question de poids ; c’est aussi retrouver de l’énergie, se sentir bien dans sa peau et pouvoir vivre l’allaitement avec confiance. 

Dans cette période exigeante, un soutien adapté peut faire toute la différence. Calmosine Post-Partum & Allaitement a été développé avec des professionnels de santé pour accompagner les besoins spécifiques de l’allaitement et du post-partum dès les premiers jours. Cette solution complète aide à retrouver de la vitalité, à diminuer la fatigue, à soutenir le bien-être moral, tout en apportant à l’organisme les nutriments essentiels pour soi et pour le bébé. Grâce à une formule associant vitamines, oméga 3, iode, zinc, choline, origan et malt d’orge, elle agit en tant que solution complète pour la peau, les cheveux, le bien-être émotionnel et le soutien durable de la lactation. 

Rappelez-vous que l’essentiel est ailleurs : dans la santé, dans l’écoute de soi, dans le plaisir de manger, de bouger, de respirer… Voilà le socle d’un post-partum apaisé et durable. 

Découvrez aussi Calmosine Allaitement, une solution coup de pouce pour aider les mamans ressentant une baisse de lactation ponctuelle. 

FAQ sur l’allaitement et la perte de poids

Combien de kilos perd-on grâce à l’allaitement ?

Il n’existe pas de chiffre universel. En moyenne, l’allaitement peut favoriser une perte de poids de 0,6 à 0,8 kg par mois(6), en particulier lorsqu’il est exclusif et prolongé. Mais chaque parcours est différent. L’important est que la perte se fasse sans pression, en respectant l’équilibre nutritionnel et les besoins du moment. 

L’allaitement empêche-t-il de suivre un régime ?

Plutôt qu’un régime restrictif, il est préférable d’opter pour un rééquilibrage alimentaire doux, varié et adapté à l’allaitement. Une restriction trop sévère peut nuire à la production de lait ou générer une grande fatigue. En cas de surpoids important, un accompagnement personnalisé par un(e) professionnel(le) de santé est recommandé. 

Faut-il attendre la fin de l’allaitement pour se remettre au sport ?

Pas nécessairement. Il est possible de reprendre une activité physique douce quelques semaines après l’accouchement, selon l’avis du corps médical. La marche, le yoga postnatal ou la natation sont de bonnes options pour recommencer en douceur, tout en respectant le rythme du corps. 

Perdre du poids nuit-il à la lactation ?

Une perte de poids progressive, accompagnée d’une alimentation équilibrée et d’une bonne hydratation, ne nuit pas à la lactation. En revanche, une perte trop rapide ou un apport calorique trop faible peuvent réduire la production de lait. Il est donc essentiel de veiller à manger suffisamment et à varier les apports nutritionnels. 

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Bonnes fêtes de fin d’année ! 🎄🤍
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Voici 5 conseils pour que les siestes restent sereines pendant cette période :

1. Maintenez ses repères sensoriels 🧸

Pour bien dormir, le cerveau de votre bébé a besoin de reconnaissance : son doudou, une gigoteuse ou une odeur familière. Conserver ces repères l’aident à lui faire comprendre qu’il est l’heure de la sieste.

2. Respectez les signaux de fatigue 🥱

Les signes de somnolence sont votre meilleur guide ! En période de fêtes, où tout est plus intense, se fier à ces signaux plutôt qu’à un “horaire rigide” aide à poser votre bébé au bon moment, avant qu’il ne soit surmené, ce qui rendrait l’endormissement plus difficile.

3. Créez un petit sas de décompression 🧘

Avant d’aller dans la pièce où votre bébé dormira, faites une courte transition : quelques minutes dans un endroit plus calme, lumière douce, voix posées, loin de l’agitation. Ce sas permet au cerveau de “redescendre” avant le coucher. Résultat : l’endormissement est plus simple, même dans un environnement inhabituel.

4. Exploitez la lumière naturelle et le bruit ambiant à votre avantage 💡🗣️

Contrairement à ce que l’on croit, un espace légèrement lumineux et avec un fond sonore modéré (discussions lointaines, musique douce, bruits de fond) peut favoriser la qualité de la sieste. Certaines études recommandent de laisser des bruits familiers, plutôt que de créer un silence total, surtout en déplacement.

5. Proposez des moments calmes 🧩

Les journées des fêtes sont souvent plus denses. Si vous sentez que votre bébé est plus fatigué ou tendu : proposez un temps calme, même s’il ne s’endort pas, cela peut l’aider à “récupérer” sans forcer une sieste.

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Pendant le sommeil, les connexions entre les neurones se multiplient !
Cela l’aide à mémoriser et intégrer tout ce qu’il a découvert dans la journée : mots, gestes, routines ou expériences sociales : c’est aussi à ce moment que son cerveau trie, classe et consolide ces informations pour que tout soit bien retenu et assimilé !

🥺 Côté émotion, le sommeil joue un rôle clé dans la régulation :

Pendant le sommeil paradoxal (cette phase où les yeux bougent rapidement et où l’activité cérébrale est intense) le cerveau de votre bébé continue de traiter ce qu’il a vécu dans la journée. Cela lui permet de trier ses émotions et de calmer ses petites inquiétudes.

Concrètement, c’est ce processus qui l’aide à se réveiller plus apaisé et à apprendre à gérer progressivement ses émotions.

🌱 Côté croissance, le sommeil est un véritable accélérateur : 

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En d’autres termes, chaque nuit de sommeil est un moment où son corps se construit et se fortifie. 

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Cela signifie que son corps devient plus efficace pour lutter contre les petits virus et infections. En pratique, un bébé bien reposé tombe moins malade et récupère plus vite lorsqu’il est exposé à des microbes.

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